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Parce que la Savoie doit exister

Les théoriciens ne font plus rêver personne…
Les théories se sont complètement essoufflées dans les totalitarismes. Auparavant des idéologues précurseurs haranguaient les foules hystériques qui assoiffées de concepts nouveaux auraient conquis le pouvoir,le ventre vide prêt à n’importe quelle révolution rétablissant une justice–la leur–fût-elle sanglante.
Aujourd’hui, il n’existe guère de philosophes ou de sages ramant à contre courant.
Le vrai débat est mort et la convergence de la finance, du plaisir par tous les moyens, du tout–tout de suite–ramené aux bas instincts est roi et maître de tout–partout.
Le consensus est le seul dénominateur commun des contemporains. Consensus appelé désormais :esprit républicain, vivre ensemble, valeurs laïques, tolérance que tous brandissent comme étendard sacré bannissant espèrent-ils la guerre civile hors de la cité, à tout jamais.
Étendard sacré rappelant 14-18 où nous mena l’Union sacrée : vers une sacrée boucherie…
N’oublient-ils pas que la gangrène finit toujours par attaquer le corps entier ? Et que les valeurs creuses et insipides d’aujourd’hui seront remplies, tôt ou tard par de nouvelles théories, furent-elles déjà mondialistes ou bientôt coraniques.
Offrons à la Savoie, à Notre Monde européen,non pas des théories mais un souffle nouveau régénérateur, venu des Cimes, des pensées alpines innovantes, créatrices et terriblement belles, d’une provocante magnificence qui resteront gravées.
Flavien GIRARD

2 Replies to “Parce que la Savoie doit exister”

  1. Le genre affecté de se dire « citoyen-du-monde », ou même seulement « européen » n’est pas qu’un jeu. Si cette affirmation pompeuse d’identité semble gentillette et naïve, elle se rapproche pourtant très près du diktat, parce qu’elle sous-entend que ceux qui n’en sont pas et restent collés à leur vraie patrie sont des reliquats du passé, à peine dignes d’être entendus. C’est une façon sournoise de déraciner les anciens peuples : en culpabilisant les gens qui ne montrent pas une attitude aussi libérale que la leur, les dits « citoyens-du-monde » sèment hypocritement le totalitarisme du mondialisme. Cui bono ? Qui en sont les profiteurs ? Déraciner les gens donne le pouvoir de les déplacer n’importe où et de le manipuler…
    Pour ne pas m’étaler sur ce problème, je me contenterai d’une citation hautement parlante d’Anaïs Nin, tirée de son roman « Les Chambres du cœur » : « Le monde d’aujourd’hui a perdu ses racines. C’est une grande forêt où les arbres seraient plantés la tête en bas. Leurs racines gesticulent furieusement en l’air et elles se dessèchent. »
    Cui bono ? A qui cela profite-t-il ?
    Être Savoyard et l’affirmer fermement partout, avec fierté, est en réalité un devoir sacré, car pour les anciens, la terre du pays est sacrée, et on parle bel et bien de la terre sacrée de la Savoie.
    Et ce n’est que sur une terre sacrée que les gens peuvent s’épanouir sans grands besoins matériels.

  2. Si la révolution française jacobine fût la mère des révolutions futures : celle bolchévique de 1917 en Russie, celles de certains pays hispano-américains ou encore la terrible folie révolutionnaire culturelle de Mao, des Khmers rouges de Pol Pot, de Duc nourrit au petit lait des Robespierre et consorts…

    A l’inverse la révolution conservatrice allemande de 1922 et encore plus celle du mouvement légionnaire roumain de l’Archange St Michel des années 1930 (de Codreanu et non de la Garde de Fer…) avaient pour sacralité la Terre des ancêtres (petit sac de terre roumaine que portaient les patriotes roumains autour du cou), la foi chrétienne, l’ascétisme, l’honnêteté, le travail, la solidarité, le désintérêt envers la matière et l’argent, le combat contre l’usure et les ennemis de la nation.

    Si  »Miscarea legionara » (legiunea arhanghelului Mihai) est presque désormais du passé, ce sont des valeurs d’action et d’être qui refleuriront…

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