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Parce que la Savoie le vaut bien

La cause savoisienne mérite de l’abnégation et de l’humilité. Le projet social qui se met en place nous dépasse largement. Nous en sommes à la fois les instruments passagers et les promoteurs.

En plus de 20 ans de lutte pour la renaissance de la Savoie, nous avons pu admirer l’engagement de ceux qui pour leur combat ont laissé leurs fonds personnels, leurs carrières, leurs temps et ont quelque fois sacrifié une vie familiale devenue si  cahotique qu’elle  s’est conclue par une séparation.Ces personnes là, on ne les voit pas se plaindre, ni hanter les réseaux sociaux à la recherche de chamailleries. Elles croient en leur pays de toutes leurs forces et leur âmes.

Que dire alors de ceux qui s’émeuvent pour un rien ? De ces personnes qui se critiquent entre mouvements savoisiens alors qu’ils ont plus d’un million de personnes à convaincre, uniquement dans le pays, de la nécessité de la Savoie souveraine ? Le « marché politique » n’est-il pas assez vaste pour que l’on se stigmatise entre quelques centaines de partisans ? Rejouer la discorde à la française semble naturelle tant l’imprégnation du système du pays colonisateur est grande. Le résultat est simple, les opposants contemplent les querelles stériles, rient de cette bêtise et se disent qu’ils ont bien réussi leur coup en maintenant l’habitant de la Savoie dans l’ignorance.

Alors, il fallait réagir, sortir de ce magma, redonner à notre pays l’éclat qu’il mérite et trouver la voie de la démocratie. 100% SAVOIE est né, ce parti a pour unique volonté de faire entendre les voix des habitants de la Savoie. Il ne se laissera pas empêtrer dans les querelles intestines savoisiennes. Bien sûr, aujourd’hui ce parti n’est rien et en un mois d’existence il ne compte qu’une centaine d’adhérents mais chaque jour, des volontés s’expriment pour pour nous soutenir. Demain, nous serons mille. Il nous faut d’urgence nous renforcer.

La Savoie sera démocratique ou ne sera pas !

One Reply to “Parce que la Savoie le vaut bien”

  1. « Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort
    Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,
    Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
    Les plus épouvantés reprenaient leur courage ! »
    (Acte IV, scène 3, don Rodrigue, dans « le Cid », 1637)
    Pierre Corneille (Rouen 1606 – Paris, 1684)

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