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Réflexions sur l’Histoire de Savoie et son devenir (sur une idée de Per Lemoine)

Les Savoyards, Savoisiens et Européens qui liront ces lignes, pourront juger librement et sereinement, ce qu’ils n’ont jamais pu faire du fait qu’ils ont lu et appris dans les écoles et les universités françaises, une Histoire révisée, tronquée, falsifiée, qui leur a volé leur passé prestigieux; également depuis que la  »pensée unique » sévit en France, ainsi que dans toutes ses possessions et colonies.

La Savoie doit accéder dès maintenant au rang de Nation libre.

1 – La Savoie fut envahie et subjuguée par la France, ennemi héréditaire et détesté, à 7 reprises en 1000 ans d’histoire, elle est toujours occupée par le pays envahisseur. Celui-ci a tout mis en œuvre pour effacer les traces de ses méfaits. La langue et la culture ont été anéanties, et continuent de l’être. Les Savoisiens n’ont pas accès à leur histoire ni à la connaissance de ce que leur pays a été dans le passé : L’enseignement de l’Histoire du pays est toujours interdit dans nos écoles, la langue, persécutée pendant un siècle et demi, non enseignée, est quasi morte… Le reste est à l’avenant ou pire.

2 – Les choses vont se modifier, si l’Europe ou l’ONU interviennent d’une manière ferme et autoritaire pour mettre fin à un régime autocratique créé par les révolutionnaires de 1789, repris en 1860 par Napoléon III, lesquels, dès l’origine, ont décidé, par la violence et par le crime d’anéantir, les libertés, les langues et les cultures des différentes nations occupées. Ce pays continue à être dirigé en permanence, en marché captif, par quelques personnes, derrière un vernis démocratique, qui n’a aucune existence de fait, toutes les décisions importantes étant prises à Paris; les prétendus agents de la vie politique locale étant tout juste réduits au rang de figurants.

3 – Malgré les dispositions prises répétitivement par les instances les plus hautes de l’Union Européenne, malgré le refus d’enregistrement du Traité de 1947 signifié par l’Organisation des Nations Unies à la fin décembre 2012, la Savoie reste gouvernée depuis Paris; c’est à dire par un pays que les Savoisiens considèrent comme un pays étranger, sans qu’aucune disposition significative ne soit prise, pour assurer le transfert des compétences préconisées par l’Europe, avec la bénédiction de l’ONU, afin de lui permettre de se gouverner au mieux de ses intérêts et des aspirations de la population.

4 – La présente requête est présentée au nom de la Savoie et des savoyards, dans le but précis de faire renaitre le pays, à l’image de la Catalogne, l’Écosse, et des dizaines de pays qui en Europe et dans le monde tels la Lettonie, la Croatie, l’Irlande, la Slovénie… Ont réussi malgré les obstacles de toutes natures dressés par les colonisateurs ou par les états centraux, à reconquérir leurs droits, c’est à dire leur dignité et leur Liberté.

Aujourd’hui, nous nous tournons vers l’ONU, afin que ses décisions soient suivies d’actes politiques susceptibles de faire appliquer, chez nous en Savoie, les Droits de l’Homme et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes !

            La Savoie est Libre ! Les traités internationaux en vigueur, signés par la France, en témoignent.

 Les Savoisiens ne sont pas français,

ils ne l’ont jamais été, ils ne le seront jamais

             Les civilisations, ne prenant corps et consistance qu’au bout de longs siècles, les savoyards existent donc bien avant qu’il ne soit question de France et de français. C’est à dire largement plus de mille ans.

L’heureuse conservation quasi miraculeuses d’archives, principalement à Turin, malgré plusieurs rafles répétées d’anciens documents au château de Chambéry et dans les abbayes ou monastères de Savoie, rafles concernant des textes officiels gênant pour l’occupant français; permet de jeter une lumière crue sur ce que sont les relations extrêmement conflictuelles des savoisiens et des français.

Contrairement à ce que les français ont voulu faire accroire, depuis qu’ils détiennent tous les pouvoirs en Savoie, surtout depuis qu’ils ont accaparé pour eux seuls, la prérogative de faire les carrières, de peser sur les consciences et d’enseigner  »leur » vérité, sans contradiction possible, la Savoie n’a jamais été subordonnée au royaume de France; elle n’a jamais été un fief de la France, concédé par le roi de France aux Savoyards.

Pas plus que les Écossais, les Gallois, les Irlandais, les Tibétains, les Ouïghours, les Sahraouis et bien d’autres peuples n’ont dû ni leurs territoires, ni leur langue, ni leur existence nationale, aux anglais, aux chinois, aux marocains, etc. Ces contes pour enfants débiles – qui ont valeur de loi universelle lorsqu’il s’agit d’asservir les nations libres – sont inventés par les agresseurs, qui ayant envahit par la force des territoires qui ne leur appartiennent pas, deviennent par la suite des occupants et le restent, lorsqu’ils n’ont pas réussi à éliminer physiquement les populations, qui, elles peuplent d’une manière légitime leur pays.

            Les éléments constitutifs de l’État de Savoie.

Depuis les environs de l’an mille, jusqu’en 1860, la Savoie a une dynastie.

Les comtes, les Ducs, puis les rois de Savoie-Sardaigne sont souverains.

Le Souverain Sénat de Savoie siège à Chambéry, il administre la justice au nom du souverain lorsque la capitale est transférée à Turin. Il veille jalousement à ce qu’il n’y ait aucune ingérence extérieure, dans le fonctionnement de la justice.

La Savoie est gouvernée par ses propres coutumes et ses propres lois; en aucun cas par celles applicables en France ou ailleurs. Le souverain est chef des armées nationales.

Il bat ses propres monnaies d’or et d’argent. Décide de leurs cours.

La diplomatie nomme ses ambassadeurs, décide des négociations à conduire, négocie et signe ses traités, décide de la paix et de la guerre.   

             La Savoie est géographiquement bien délimitée…

Depuis plus d’un millénaire, un pays aussi vieux que la France s’est constitué progressivement en Savoie, puis s’est étendu de part et d’autres des Alpes du Léman jusqu’à la Méditerranée. Par le Traité de 1760, la frontière entre la France et la Savoie est parfaitement connue, cadastrée et même bornée sur le terrain ! Suite au Traité de 1860, la Savoie est séparée de l’Italie par la chaine des Alpes à l’est; de la Suisse par le Léman au nord; de la France par le Rhône et le Guiers à l’ouest et par une ligne parfaitement cadastrée qui coupe la vallée de l’Isère au sud-ouest; enfin par la chaine de montagne qui s’étend des Aiguilles d’Arves au Mont-Cenis en passant par le Galibier au sud.

La Savoie, à son apogée sous le Duc Amédée VIII, s’étendait de Bourg en Bresse, au Valais en passant par le pays de Gex et le canton de Vaud au nord; jusqu’au Comté de Nice au sud englobant les deux versants des Alpes.

La première invasion française fut l’œuvre de François 1er, la dernière est celle de l’annexion par Napoléon III en 1860.        

L’Economie.

            Aujourd’hui malgré cette annexion, et son appartenance à un pays en faillite, qui l’écrase par ses impôts démentiels et illégaux, quel est le poids de la Savoie en Europe ?

Cela pourra sembler incroyable à certains, mais elle y fait bonne figure !

Le PIB de la Savoie la situe dans la moyenne Européenne ! Ce PIB sera nettement meilleur quand la Savoie récupérera le siège de certaines banques et de grandes sociétés (la banque de Savoie, la Compagnie des Alpes, le Tunnel du Mt-Blanc, le Tunnel du Fréjus, les Aciéries d’Ugine, les barrages Hydroélectriques, etc.). Rapatriement inévitable le jour où la Savoie retrouvera sa Liberté.

Le PIB par habitant de la Savoie (73) est supérieur à celui de la France. Celui de la Ht. Savoie (74) n’est pas significatif, compte tenu du grand nombre de ‘’frontaliers’’ travaillant sur Genève. Néanmoins, la Savoie du nord est sensiblement plus riche.

La Balance Commerciale de la Savoie est positive et présente chaque année des excédents. Elle est supérieure à celle de Rhône-Alpes qui est tout juste à l’équilibre et, bien sur, à celle de la France qui elle est déficitaire, depuis de nombreuses années !

La Savoie compte moins de chômeurs que la région Rhône-Alpes et beaucoup moins que la France. Nous y relevons également moins d’arrêts maladie et d’absentéisme ; ce doit être ‘’l’air pur de nos montagnes’’ ; puisque, sous peine d’être traité de racistes, on n’a pas le droit de dire que le montagnard est plus courageux !

Il faut donc que nos grands élus locaux arrêtent de dire que ‘’sans l’argent de Paris ou de Lyon nous ne pourrions survivre’’ ! C’est exactement l’inverse qui se produit. Notre richesse est captée pour remplir ce ‘’Tonneau des Danaïdes’’ que représente la dette française.

Demain, la Savoie Libre devra se doter d’institutions modernes. Le peuple de Savoie sera invité à choisir le mode de fonctionnement le mieux adapté à son économie, à sa situation et à son caractère. C’est pourquoi, s’il y a des exemples à prendre, nous les trouverons plus facilement du coté suisse que du coté français !

Malfaisances françaises  

             La plupart des dictatures et tyrannies du monde, lorsqu’elles prétendent annexer un pays qui leur est voisin mais étranger, utilisent la même  »ficelle » explicative, grosse comme une corde de rappel : on affirme – il existe toujours des complices pour donner crédit à ce genre de fables – que le pays en cause avant d’être  »réintégré », a été  »vassal », ou  »dépendant » ou  »subordonné », ou dans la  »mouvance » de l’envahisseur; et qu’il ne fait, donc, que reprendre sa place dans la  »patrie » commune. C’est ainsi que la Chine, le Maroc, l’Irak tentent ou ont tenté de faire croire que le Tibet, le Sahara ou le Koweït furent jadis, en des temps heureux, réunis sous la même bannière de souverains bienveillants et que la situation actuelle n’est que le rétablissement du cours naturel des choses. Lorsqu’on conquiert ces malheureux, victimes de la force des pays envahisseurs, plus puissants qu’eux, ils ne font que rentrer au bercail !

La Savoie en réalité n’a pas été réunie à la France, mais envahie, conquise, réduite et annexée. L’histoire doit ici être résumée à ses éléments simples, si l’on veut y voir clair.

Pendant huit siècles la dynastie de Savoie va prospérer et étendre son territoire, le plus souvent par des alliances, des mariages et des traités. Au XVI° siècle, la France devient une  »superpuissance », de loin la plus importante d’Europe. Elle devient également  »l’ennemi héréditaire » de notre patrie, François I° sera le premier à souiller notre terre ! Suivront, jusqu’en 1860, six autres invasions de la Savoie par les hordes françaises.

Nous ne pouvons ici en faire la narration. Disons simplement qu’à chaque fois la Savoie fut pillée, brulée, saccagée avec vols, viols et massacres des habitants. Chaque fois le courage des montagnards rétablit l’aisance relative, avant une nouvelle invasion. Les vallées de Tarentaise et de Maurienne, lieux de passage vers l’Italie, furent particulièrement touchées. Un livre d’Histoire de la Savoie, d’où tous mensonges colonialistes seront exclus, est en préparation. Voici, un bref aperçu de la révolution française.

 

            Le désastre de 1789. La répression atroce exercée sur la Savoie.

 

    Le désastre de 1789, se perpétuera chez nous dès la nuit du 22 septembre 1792.

En Savoie, il est malheureusement impossible, pour le moment d’établir un bilan des disparus, tués, torturés, lors de l’occupation militaire de 1793 à 1815. Des historiens franco-français ont parlé de 80.000 morts sur une population de 440.000 habitants. Cela donne à ce génocide un pourcentage de morts supérieur à la tuerie Vendéenne !

Voici, maintenant ce qui constitue pour les savoyards d’aujourd’hui, un scoop effrayant : le génocide des savoyards est programmé par Robespierre, malade mental avéré qui orne encore en France le nom de nombreuses rues, places et divers lieux publics. Les savoyards d’aujourd’hui doivent peut être d’exister, grâce à l’exécution de Robespierre.

Parmi les centaines de phrases horrible prononcées par ces fous furieux, on cite celle de Carrier : « Nous ferons de la France un cimetière, plutôt que de ne pas la régénérer à notre façon ». Et celle du général Westermann, passée à la postérité, par l’horreur qu’elle suscite, qui commande les armées en Bretagne : « Il n’y a plus de Vendée, elle morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais de Savenay. J’ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, Massacré les femmes qui n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé…les routes sont jonchées de cadavre; il y en a tant qu’en de nombreux points ils font des pyramides ».

Pourtant, la Bretagne étant française bénéficiait d’un semblant de retenu; alors qu’en Savoie, totalement étrangère à la France, tout était permis ! Les pourcentages de morts cités plus haut en sont le témoignage.

On est saisi d’épouvante lorsqu’on apprend que les criminels nazis, que les criminels cambodgiens, n’exprimèrent, lorsqu’ils furent jugés, aucun remord, aucun regret, aucune excuse. Ce qui s’est passé sous l’Allemagne nazie s’est passé en Savoie. Les monstres : Robespierre, Albite, Sarret, Carrier, Dumas, n’ont exprimé que le sentiment d’avoir fait leur devoir.

Tous ces faits sont ignorés en Savoie, ils sont occultés et ne valent encore à ceux qui les dénoncent que des tombereaux d’injures. Il y a en Savoie un crime de ‘’mémoricide’’. Les députés de France doivent d’urgence voter un texte de condamnation sans appel, comme ils l’ont fait pour les juifs, les arméniens ou l’esclavage.

Cette fois il s’agit de condamner la révolution française, sans aucune pitié. Nous savons que les parlementaires savoyards se tairont, car tel est leur métier : ils enseignent encore que les crocodiles étaient des philanthropes (voir Hervé Gaymard avec l’hommage à Dumas en juin 2006 !).

                                                           L’imposture française.

Le négationnisme français.

            La France ayant retrouvé un calme relatif après les monstrueux dégâts révolutionnaires, sous des régimes d’ailleurs monarchiques (Napoléon I°, Louis XVIII, Charles X, Napoléon III …), des hommes se mettent à réinventer l’histoire, au bénéfice de ce nouveau pays autoproclamé « Nation Française ».

Un autre crime – le mémoricide – commence dès 1860. On ne se contente pas de nier, on perd la mémoire, on empêche de la retrouver, on cultive cette forme particulière de maladie d’Alzheimer, centrée sur un « effacement volontaire » des atrocités commises, qui se met progressivement en place, par la mécanique impitoyable que voici :

 

La négation des crimes commis.

            La comptabilité des crimes ci-dessus est inconnue en France. On ne trouve les chiffres pas même sur internet. On ose écrire que les statistiques sont impossible en ce domaine, alors que ceux de la Shoah, des Traites négrières, du génocide arménien, de la colonisation des Amériques par les espagnols sont connues, fut-ce d’une manière approximative. Les crimes de la Révolution sont donc escamotés, scotomisés, niés, passés en perte et profits.

Napoléon, De Gaulle ont dit :  »On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs ». Les trois millions de victimes, mortes des œuvres de la géniale révolution universelle, sont la coque des œufs de la délicieuse omelette des « Droits de l’Homme ». Laisser la presse et les chercheurs révéler l’ampleur de l’horreur, aboutirait à déshonorer d’une manière définitive un pays si orgueilleux qui a hissé au rang de religion la contemplation de son nombril. La France a été parmi les professeurs de moral les plus virulents pour condamner les crimes allemands, turcs, japonais… Ces pays, même s’il était légitime de les condamner, agiraient pieusement en ordonnant à leurs parlements respectifs d’en faire autant.

L’auto-attribution de l’invention des Droits de l’homme à la France par elle même.

            Le plus invraisemblable se situe ici, qui poursuit le mensonge à l’état pur, la manipulation des cerveaux sur une grande échelle.

Non seulement la France réussit le tour de force de faire passer à la trappe les crimes commis pendant la révolution mais encore, elle entreprend de faire accroire que c’est elle qui a inventée les droits de l’homme ! ! !

Quelques philosophes, des hommes de lettres, des politiques, rédigent un texte devenu célébrissime, sous le nom de  »Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen ». En quelques pages concises, ces hommes, résumant les idées de leurs prédécesseurs – qu’ils n’ont certes pas inventées ! ! ! – énoncent et définissent ce que doivent être les droits de tous les êtres humains sans exception. C’est de ce texte, dont personne ne met en question le contenu, en particulier les auteurs de la constitution des États-Unis de 1776, qui dit exactement la même chose, que va naitre l’imposture française.

             Par quelle aberration, ce peuple parvient-il à faire avaler cette monstruosité insensée, et à en convaincre une partie du monde, que ces idées insoutenables sont vraies ? Tous les gens, même moyennement cultivés, savent que les droits de l’homme n’ont pas été créés d’un coup de baguette magique, encore moins par des mains dégoulinantes de sang, mais sont le fruit d’une très longue évolution de l’humanité. Les premières traces écrites se trouvent dans le code d’Hammourabi, peut être même avant, qui condamne les puissants qui abusent des faibles. Les philosophes grecs traitent largement de la dignité de l’homme, dans leurs œuvres. La phase majeure de l’évolution des droits de l’homme est le message délivré au monde par le christianisme, qui enseigne, pour la première fois, que les hommes sont frères, que l’humanité est une, que les hommes doivent s’aimer et se respecter, qu’ils ne doivent pas distinguer entre les nations, car toutes doivent respecter les mêmes principes.

Dans l’histoire de l’Europe, l’Angleterre est le premier pays à avoir accordé des garanties politiques et judiciaires à ses concitoyens. En réalité, la France est assez bonne dernière lorsqu’il s’agit de consacrer dans les lois, les libertés fondamentales, davantage encore lorsqu’il s’agit de les appliquer. Il est aisé de dresser la liste comparative, du vote des lois consacrant juridiquement les droits de l’homme, dans les différents pays d’Europe et d’Amérique. La Hollande abolit l’esclavage en 1792, la France en 1853; le droit de vote est accordé aux femmes en 1917 au Canada, 1918 en Allemagne, 1920 en Islande, 1930 en Turquie; en France les femmes acquièrent ce droit fondamental … en 1944 ! Il en est de même pour toutes les autres libertés (de s’associer, de former un syndicat, de publier ou de diffuser librement, etc.). Dans tous les cas – à de rarissimes exceptions près – la  »patrie des droits de l’homme » est coiffée au poteau,  par au moins plusieurs pays : L’imposture est manifeste.

On invente des slogans : « La Révolution est un tout »; « La France a enseigné la Liberté aux nations »; en jetant à bas l’arbitraire des rois, elle a apporté l’héritage universel des lumières et a sorti l’humanité de l’ombre et de l’obscurité : voilà pourquoi elle a le droit de se proclamer Le Phare du monde.

La nouvelle religion de l’Etat français.

            Quelques postulats simplistes couronnent l’imposture : la France non seulement a inventé les libertés universelles, mais elle est la première en tout; elle a tout inventé, tout découvert, elle est un modèle pour tous, elle est digne d’être le modèle de l’univers.

L’histoire est revisitée, sur le fondement de manuels officiels – dont celui de Lavisse – qui enseigne aux enfants des choses étonnantes. L’ancêtre de la France était … la Gaule (en ce temps là, la France s’appelait la Gaule). Certains pensent que la France n’a pas de commencement, qu’elle a toujours existé, y compris avant les débuts de l’histoire; on connait la phrase célèbre du général De Gaulle, lui aussi élevé dans cette étrange philosophie : «La France vient du fond des âges ». La naissance de la France, pour d’autres, est le baptême de Clovis vers l’an 500 ; mille ans avant qu’il ne soit véritablement question de la France et des français !

Ces vérités officielles qu’il n’est pas possible de contester, font l’objet d’un enseignement systématique dans les écoles, où les jeunes élèves, dociles, s’imprègnent de la supériorité éminente de la France dans tous les domaines. Leurs jeunes cerveaux étant friables et fragiles, ils croient ce qu’on leur dit, sans avoir l’idée que tout cela est un tissu d’inepties.

Dès lors, la France est investie d’une mission universelle : diffuser son message partout. Cela devient un leitmotiv ! La langue française est « la langue de la liberté », elle doit devenir la langue de l’humanité toute entière ! L’« historien » Michelet qui a beaucoup œuvré pour accréditer ces incroyables fables, écrit l’obscénité que voici dans le journal  »Le Peuple », en 1846 : « Le jour où, se souvenant qu’elle fut et qu’elle doit être le salut du genre humain, la France s’entourera de ses enfants et leur enseignera la France comme foi et comme religion ». La France a perdu la tête !

 

La Savoie est détruite en tant qu’entité politique.

            Civilisation antique, pourvue d’une culture spécifique, bien qu’ayant souffert de 7 invasions françaises en 8 siècles, la Savoie s’est toujours reconnue dans la dynastie  »de Savoie ». Le souverain Sénat de Savoie siégeant à Chambéry jouissait d’une large autonomie de la part de Turin (capitale qui lui avait succédée). En 1792, quand les troupes révolutionnaires envahissent nuitamment la Savoie, sans déclaration de guerre, la plupart des réformes réclamées par l’opinion en France avaient été soit introduites, soit amorcées en Savoie bien avant 1789 ! Deux souverains éclairés: Victor-Amédée II (1680-1730) et Charles-Emmanuel III (1730-1773) avaient conçu et mis en place un programme d’innovations dont le dynamisme avait conduit l’Europe des lumières à admirer la Savoie pour la volonté réformiste de sa monarchie.

Suite à l’entrevue secrète de Plombières (Vosges, 1858) entre Napoléon III et Cavour, le destin de la Savoie est scellé. Le plébiscite de 1860 n’est plus qu’une sinistre farce : mise en place de syndics favorables à la France dans chaque communes ; menace du bagne pour les citoyens récalcitrants ; absence systématique de bulletin ‘’Non’’ ; présence de l’armée française sur le sol de Savoie, avant et pendant le scrutin ; pas d’isoloir dans les bureaux de vote ; dans les urnes de certaines communes, plus de bulletin ‘’Oui’’ que de votants ; etc.… Si l’on ajoute que le clergé menaçait d’excommunion tous ceux qui voteraient « Non »; on comprend l’indignation générale de la presse étrangère présente à ce plébiscite honteusement truqué !

La Savoie perd alors tout droit de regard, sur la législation appliquée sur son territoire, le droit de voter ses impôts, de gérer ses recettes fiscales et son économie, ainsi que de s’administrer elle même…Dirigés par les fonctionnaires français chroniquement incompétents des ministères centraux; tous les postes importants sont attribués à des Français. Étant privée de toute initiative, la Savoie s’étiole et s’enlise.

Les gouvernements français du XIX et XX siècle la transforment, par leur stupidité, en  »Ploukistan » de l’Europe occidentale. Les préfets jouent à la fois le rôle de courroie de transmission – toutes les décisions sont prises à Paris – d’espions qui surveillent et dénoncent, de pères fouettards. Les écoles, le clergé font l’objet d’une surveillance attentive. Rien n’a d’ailleurs vraiment changé : aujourd’hui, toutes les fonctions électives (celles des députés et des sénateurs en particulier) sont présélectionnées par les états-majors parisiens, ce système suscite la risée, car cette présélection est empoisonnée par une soumission aveugle.

La Savoie en tant que nation.

            Les « révolutionnaires » de Paris ont décrété qu’il n’y a, dans le territoire que l’on va dénommer « l’hexagone », qu’une nation : la seule, l’unique, l’exemplaire, la géniale, le moule unique et universel : la nation française, celle dont Nicolas Sarkozy a dit, ridiculement, qu’elle a été créé par l’État (!) (Comme si une nation pouvait être créée par un Etat !). Toutes les nations périphériques sont niées, néantisées, interdites d’exister : les Basques, les Flamands, les Alsaciens, les Corses, les Savoyards, toutes nations plus anciennes que la nation française. Les Français, par l’effet de cette bouffissure, qui se développe à la faveur de l’enseignement du complexe de supériorité qu’on leur inculque dans les écoles, se transforment en nationalistes furieux, imbus d’un sentiment de mépris ridicule qui, aujourd’hui, enfin fait rire à leurs dépends.

Là où le nationalisme français est une éminente vertu, le nationalisme savoisien devient un crime; ce mot étant utilisé ici sans aucune forme d’exagération. Au nom du nationalisme français, la France s’autorise à conquérir de très vastes territoires, souvent à dépouiller les indigènes de leurs terres, ou les acheter, sous contrainte, pour des prix absurdement préjudiciable. Même si l’œuvre coloniale comporte des éléments largement positifs par ailleurs, elle est à base de sentiment de supériorité des colons, et de mépris des indigènes. Il est génial à cette époque, d’être un nationaliste français. Mais d’être un nationaliste savoyard ou basque est un crime.

Le fait est, qu’aujourd’hui encore, taxer les Savoisiens de nationalistes est une injure.

La langue et la culture font l’objet d’un assassinat organisé.

            La langue appelée : « Franco-provençal, Arpitan, ou Savoyard » fut la langue parlée dans une zone qui débordait largement la Savoie. Infiniment subtile et plus ancienne que le français, cette langue est non seulement dévalorisée d’une manière outrancière, mais insultée.

Ce n’est pas une langue, c’est un jargon, un idiome, un patois, un dialecte corrompu, un baragouin, un charabia, un instrument de dommage et d’erreur. Ceux qui l’utilisent ne parlent pas, ils « patoisent », ils « baragouinent », ils « déblatèrent », ils « parlent vicieusement ».

            Cet idiome est un reste des cavernes de Cro-Magnon, une séquelle de la préhistoire, un « dernier reste de la féodalité », un langage de sorciers, une « relique barbare et arriérée d’un autre âge ». Il obscurcit et engourdit la pensée, prolonge l’enfance de la raison, et la vieillesse des préjugés, empêche de raisonner, de comprendre, d’assimiler les idées nouvelles, en particulier les « idéaux » révolutionnaires, la démocratie, la république. C’est, dit Hugo, « une tombe pour la pensée ». Il est d’ailleurs auditivement hideux, inélégant, grossier, guttural, imprononçable, et ne peut l’être qu’au prix de grimaces et de contorsions du visage et du corps. Bien évidemment ces doctes professeurs n’ont jamais entendu parler d’Amélie Gex, etc.

Dans l’administration, la langue est formellement interdite. La France met en place un système médiéval de persécutions dignes de l’inquisition, et de sanctions à l’encontre de tous ceux qui entendent perpétuer la culture qui, jusqu’alors, avait été pour les lettrés un sujet de fierté.

Des escouades d’instituteurs français sont envoyés dans les écoles savoyardes, avec des directives précises, réitérées par les préfets et les sous-préfets « assassiner la langue savoyarde »; interdire, manu-militari au besoin, de parler Savoyard; infliger des punitions aussi vexantes que possibles aux enfants sinon aux parents qu’on culpabilise chaque fois que cela est possible.

Les prêtres, curés et religieux qui prêchent dans la langue nationale, la mieux comprise, sont privés de leurs salaires. Dans les écoles les enfants sont terrorisés, on les montre du doigt, on rit d’eux lorsqu’ils confondent un terme français avec un terme savoyard, on les entraine à se moquer des autres; isolation au piquet, coups de règle sur les doigts, gifles, voir coups de pied. On les punit lorsqu’on les surprend à parler Savoyard dans la cour; on accroche à leur cou un objet infamant.

Une autre ignominie est inventée : la culture de la délation; l’enfant surpris à parler patois reste la risée de la classe jusqu’au moment où il aura réussi à dénoncer à l’instituteur un autre délinquant. Certains n’osent plus rentrer chez eux, attendent la nuit, et contournent le village. Les parents sont tellement conditionnés, qu’ils infligent de nouvelles punitions à l’enfant, après le coucher du soleil !

Détail horrible: « La déclaration universelle des droits de l’homme », pendant qu’on procède à un véritable lavage des cerveaux, est enseignée dans les écoles. Les enfants de Savoie y croient. Ils sont tellement infériorisés, tellement convaincus d’appartenir à une race de sous-débiles, qu’ils regardent la lumière française comme étant leur planche de salut.

Les Savoyards appartiennent à une race inférieure.

            Ils sont tous sales et noirs, comme le petit ramoneur qu’ils ont vu sortir de leur cheminée. Dans les Alpes les crétins et les goitreux sont majoritaires affirment-ils. Enfin ils sont misérables, incultes, âpres au gain, contrebandiers, antirépublicains, calotins, etc… Peuple arriéré qui ne survivait que par l’émigration saisonnière.

 

L’histoire de Savoie est totalement supprimée, scotomisée.

Les animaux n’ont pas d’histoire, les sauvages non plus. Selon ces messieurs de Paris – et les programmes scolaires qu’ils imposent – La Savoie n’a jamais existé, elle n’a jamais eu de souverains indépendants. De très nombreux Savoyards pensent qu’avant l’annexion de 1860, nous étions italiens !

Aucun autre élément n’est fourni, pendant toutes leurs études, aux élèves des lycées et collèges. Les Savoyards ignorent donc, par la volonté délibérée de l’État colonisateur, qui ils sont, qui furent leurs ancêtres, ce que sont leurs racines, encore moins qu’ils eurent un passé national prestigieux, surement pas que la Savoie est devenu française par invasion, par violation du droit et par destruction. On mesure là, l’ampleur du mensonge français, du  »lessivage » de cerveau, de la tromperie infâme qui se perpétue aujourd’hui, au XXI° siècle. Oui ! Aujourd’hui encore, dans nos écoles, à nos enfants, l’éducation nationale française apprend à nos écoliers une histoire qui n’est pas la leur, mais celle de leurs envahisseurs ! Qu’y a-t-il de plus ignoble que de mentir à des enfants sur leur provenance, leurs racines; pour mieux les réduire, les exploiter, les taxer et les envoyer se faire tuer dans des guerres qui ne les concernent pas !

Honte à vous, élus de Savoie, qui refusez de dénoncer ce scandale, pour mieux poursuivre votre carrière politique et assouvir votre soif de pouvoir. Vous êtes les porte-paroles soumis de la puissance annexante. Vous êtes les serpillières sur lesquelles les préfets républicains essuient leurs escarpins vernis pour en retirer la terre de Savoie; notre Terre sacrée, imprégnée de la sueur, des larmes et du sang de nos ancêtres pourrait tacher vos palais dorés !

                 Ce que nous attendons des Institutions internationales.

             Les Savoisiens expriment leur colère, leur indignation, leur désespoir, leur rage. Le monde entier a adopté des chartes, des déclarations universelles, des Conventions internationales, qui sont devenues le code du respect dû aux êtres humains, le code des pays civilisés.

Plusieurs pays – l’Angleterre, l’Allemagne, les Etats-Unis, les Pays-Bas, appliquent ces règles même si c’est d’une manière imparfait. En Savoie, la France étant maîtresse de tout, notamment des carrières administratives, judiciaires, politiques, de la presse… Tout le monde a peur de parler clairement. L’aplatissement des cerveaux dans ce pays a réussi : la plus part des habitants sont esclaves de l’idéologie. Mais un mouvement s’élève qui vise à faire cesser cette oppression qui dure depuis 1860, date à laquelle le pays a perdu sa Liberté.

La France a le déshonneur de paraître en mauvaise place parmi les pays répétitivement condamnés pour violation des droits de la personne humaine. La presse fait état de nombreuses condamnations de ce pays, en raison des dysfonctionnements graves qui affectent la justice, la police, l’administration. Des faits de torture ont même été relevés; Une grande partie des élus locaux et nationaux sont poursuivis en justice; sans espoir de les voir un jour condamnés. La corruption est extrêmement fréquente.

Les violations graves et répétées des droits des minorités ont été relevées, stigmatisées et condamnées dans des termes sévères par l’ONU, les organisations internationales.

Chaque année les tribunaux internationaux interviennent par des condamnations sévères : Le  »Pays des droits de l’homme », celui qui ose se présenter sous ce nom, continue imperturbablement son chemin de violeur des libertés publiques.

La France doit être condamnée à adhérer aux valeurs universelles qu’elle prétend avoir inventées.

            Les Savoisiens demandent une condamnation solennelle de la France, afin qu’elle cesse de se prétendre l’inventrice des droits de l’homme, dans l’application desquels elle se maintient à une place si médiocre. Ils demandent qu’elle soit sommée de respecter les valeurs universelles, non sans avoir reconnue qu’elle n’est pour rien dans leur invention; mais au contraire, qu’elle a trompé les populations dont elle s’est emparée, dans les conditions décrites ci-dessus.

Enfin, la France actuelle doit se conformer à toute une succession de traités et d’accords internationaux aujourd’hui en vigueur sur son sol; ce qui place la Savoie dans une situation géopolitique unique au monde.

Il faut commencer par le traité du 24 mars 1760… Plus de 2 siècles et demi, ça peut paraître vieux; oui ! Sauf que ce traité a été réactualisé, par la France elle même (probablement par erreur), lors de la signature du traité de Paris en 1947. Ce Traité du 24 mars 1760, signé entre la France et la Savoie, délimite très exactement et avec précision le tracé des frontières entre les deux États.

Le traité de Vienne de 1815, après la  »dénapoléonisation » de l’Europe, reconnaît la neutralité d’une zone en Savoie du nord.

Le traité de Turin du 24 mars 1860; par ce traité Victor-Emmanuel II rend au peuple de Savoie sa souveraineté et le réunit à la France. Suivra un plébiscite truqué et digne d’une  »république bananière ». Par lequel la Savoie est annexée à la France.

Le traité de Versailles de 1919; la France s’entend avec la Suisse pour supprimer la zone neutre et la zone franche d’annexion en omettant le traité de 1860 : non consultation du peuple contractant (les savoisiens).

14 août 1941 – Charte de l’Atlantique : Condamnation de toutes annexions territoriales – Respect de la volonté des peuples pour toutes modifications territoriales – Droits des peuples à disposer d’eux mêmes.

26 juin 1945 Charte des Nations-Unies : Préambule « nous peuples des nations unies résolus (…) à créer les conditions nécessaires au maintient de la justice et des obligations nées des traités et autres sources du droit international… ».

février 1947, Traité de Paris : la France signe ce traité où, elle s’engage à notifier à l’Italie dans un délai de 6 mois le rétablissement des traités antérieur dont celui d’annexion de 1860 (tous les traités étant suspendus à la déclaration de la guerre en 1940), puis de le faire enregistrer à l’ONU. Cela n’a jamais été fait ! Donc la France est en parfaite illégalité en Savoie.

La Savoie est une terre Libre ; les Savoisiens sont un peuple Libre ! Les Traités ci-dessus en sont le témoignage et l’ONU le confirme… Alors, ceci étant dit que faire ?

            Et demain ?

C’est inévitable, la Savoie va prendre son destin en main ! Pour obtenir l’appui de l’Organisation des Nations Unies, appui indispensable et décisif, nous devrons surmonter d’énormes difficultés, presque infranchissables, presque incontournables.

Ces obstacles, ces ennemis ne sont pas issus de l’État français ! Il y a pire, Il y a plus dangereux que la France ! Ces adversaires sournois, rampants, perfides sont tout simplement savoisiens !

Oui, les difficultés, les obstacles, les adversaires à vaincre sont nombreux et sont chez nous ! D’abord, les égos monstrueux de certains chefs de file des mouvements Savoisiens ! Ensuite la prolifération inconsidérée de ces mouvements – tous plus savoisiens les uns que les autres – dont le but principal est de dominer le mouvement savoisien d’en face. D’où ces querelles fratricides, ridicules, futiles et mortelles pour notre Patrie : La Savoie.

Savoisien, l’adversaire de la Savoie, c’est ton égo… C’est ta marotte, de te croire le seul à suivre le bon chemin menant à l’indépendance… C’est ton obsession à te maintenir dans ton petit groupe, sans voir l’ensemble des Savoisiens… C’est ta certitude que les autres ne connaissent pas la vérité et sortent de la bonne voie… C’est ta conviction que seule ta lutte est sincère et utile !

Notre idéal commun ne mérite pas cette étroitesse d’esprit.

Les jeunes qui découvrent l’Histoire de la Savoie et qui s’impliquent dans la défense de notre Patrie, tout en refusant d’être encartés sont notre meilleur espoir.

Malgré des actions ponctuelles positives, malgré votre implication quotidienne, vous n’êtes ni les uns, ni les autres la voix de la Savoie ! La Savoie est au-dessus de ces rivalités mesquines et dégradantes. Elle mérite mieux que ces luttes intestines. Il faudra le jour J, à l’heure H, être capable de se retrouver tous, sous le même drapeau, avec ceux des groupes opposés, avec ceux que tu critiques depuis longtemps.

Oui ! Le jour J, ce sera la Croix Blanche sur fond rouge, qui te mènera, avec tous les autres Savoisiens, à l’ultime combat, dans un même élan. L’union totale, là, réside notre seule chance !

N’ayant aucun intérêt, aucune ambition personnelle, ne représentant aucun groupe Savoisien, n’ayant aucune fonction et n’envisageant aucune responsabilité, uniquement guidé par l’amour de ma Patrie, je persiste et signe :

Guy Martin.

2 Replies to “Réflexions sur l’Histoire de Savoie et son devenir (sur une idée de Per Lemoine)”

  1. Ce qui est aussi absurde c’est que c’est cette même France qui s’offusque des atrocités provenant de l’état islamique: la terreur par l’exécution atroce de chrétien, la destruction de l’histoire et des œuvres d’arts autochtones, la régénération des infidèles, etc. Alors même que les Français de la Révolution ont fait exactement la même chose en créant la Terreur, en détruisant les églises, en massacrant les population pour les régénérer, etc. De quel droit la nation qui a inventé les tannerie de peaux humaines bien avant les nazis, qui a imposé sa terreur, qui a massacré des populations civiles particulièrement en Savoie et en Vendée il y a à peine deux-cents ans se permet-elle de faire la morale à ceux qui la copie actuellement? De quel droit s’offusque-t-elle des exactions de l’EI alors même que c’est elle qui a armé les terroristes de Syrie? La Force de la France c’est qu’elle su créer une image mondiale d’un pays de paix et respectable alors que la majorité des conflits mondiaux lui sont imputable à divers niveaux. A nous de démonter cette réputation. Sa réputation de puissance économique mondiale est déjà fortement entamée par ses gesticulations inutiles qui font rire le monde, il y a donc de l’espoir pour que sa réputations du pays des droits de l’homme le soit aussi bientôt.

  2. Très bon, je souscris TOTALEMENT. Rien à ajouter. Il faudrait que ce Manifeste parfaitement clair et simple à comprendre soit diffusé le plus largement possible.
    Les savoisiens ont une vraie bombe politique entre leurs mains pour obtenir l’indépendance de leur Patrie.
    Avec mes encouragements bien sincères.

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