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Le plus sûr moyen de faire disparaitre la Savoie ? Ne pas s’engager !

Le plus sûr moyen de faire disparaitre la Savoie ? Ne pas s’engager !

La Savoie n’existe encore que par la volonté de quelques personnes qui réclament, pour les habitants de la Savoie, un droit légitime à la gestion de leur pays.

Que dire de ceux qui se prétendent « universalistes », « citoyens du monde » qui profitent du système en consommant les articles produits par des populations exploités ! Quand on veut changer le monde, on commence à s’en donner les moyens et le premier c’est de s’intéresser aux affaires de son pays.

Comment considérer ceux qui sourient en entendant le mot « savoisien », qui sont-ils ? Pour être aussi arrogants, ils sont certainement les élus du système social :

  • depuis 1860, aucun mort dans les guerres françaises ;
  • une situation économique si enviable qu’aucun de leur descendant ne connaitra la dévalorisation sociale.

S’ils nous arrivent de croiser certaines personnes correspondant plus ou moins à ce profil, ils sont adhérents de 100%SAVOIE !

Si on croit que la Savoie est une entité à sauver, on prend son adhésion à 100%SAVOIE et on marque ainsi sa volonté de résister au nivelage et à la perte d’identité qu’on veut nous imposer.

Je crois en la Savoie, j’adhère, je fais adhérer à 100%SAVOIE !

 

2 Replies to “Le plus sûr moyen de faire disparaitre la Savoie ? Ne pas s’engager !”

  1. Il ne suffit pas de bramer avec un sweatshirt portant une Croix de Savoie pour être crédible, il ne suffit pas de sauter comme un cabris en criant Savoie Savoie pour être pris au sérieux.
    Faire croire aux braves couillons que d’un coup de baguette magique une fois la Savoie reconnu souveraine tous les problèmes disparaîtrons comme par enchantement est une imposture.
    A moins de prendre les gens qui vivent en Savoie et notamment le Peuple pour des demeurés mentaux.
    Ce sont les luttes et les initiatives d’aujourd’hui qui construisent la société de demain.
    Il y a des jours ou les « Savoisiens » sont comme des Poissons rouges dans leur bocal, tournant en rond dans le même sens, en bullant unité, blob, unité, à croire qu’ils ne peuvent effectivement n’avoir d’existence que dans ce bocal. Et au bout d’un certain temps l’eau devient verdâtre au point qu’ils ne se rendent même plus compte de ce qu’il se passe dehors.
    Que peuvent t’ils dire de la souveraineté communale face à la Métropolisation, que peuvent ils dire de la questions de la ressources en eaux, celle de la préservation des terres agricoles de plaines face à la spéculation foncière et immobilière, d’une réorganisation des filières agricoles qui permette aux producteurs d’être rémunérés avec justice et équité pour leur production, de la disparition des services publics, de la disparition des commerces de proximités, de l’abandon des lignes régionales et locales de chemin de fer, de la disparition de la biodiversité, de l’abandon des services médicaux de proximité.
    Rien car pour la plupart, la chose la plus importante, c’est qu’il n’y ait pas de radars, ni de limitation de vitesse sur la portion de route qui va de chez eux au grand centre commercial.
    Pour le « Savoisien » de base tout ce qui est de l’ordre du social (Indemnité chômage, APL, sécurité sociale -pourtant l’œuvre d’Ambroise Croisat né à Notre-Dame-de-Briançon (Tarentaise) ; c’est bon pour les feignants. On peut se demander même si leur vision de la société après le retour à la souveraineté ne supprimerait pas les Allocations Familiales et les Congés Payés.
    Dés que l’on parles d’immigration ou de réfugiés, d’étranger, le « savoisien « de base cours se réfugier dans les jupons tricolore de Lepen (Père, Fille, Petite Fille, Gendre etc.)
    Ce qui ne l’empêche pas de conspuer à tout bout de champs les Frouzes.
    Il semblent même ne plus se sentir solidaire du Combat des No-Tav du Val de Susa, l’œil rivé sur leur nombril. Où est la notion de solidarité des « Savoisiens » vis-à-vis des Corses, des Bretons ou des Catalans. Il faut dire que les « Savoisien » n’ont même pas de problèmes linguistique, ils parlent naturellement et historiquement le français quant au fait culturel c’est le folklore de consensus style bal musette ou country européen. (sans parler du RAP Savoisien ».
    S’intéresser au mouvement des Gilets Jaunes et surtout à leurs revendications ne les concernent guère , tout ce qui a .pu les intéresser durant un moment a été d’y figurer sur les photos avec leur drapeau.
    Le « Savoisien » à besoin d’un chef, d’un gouvernement, et c’est pour cela, qu’il finissent par se séparer par période, et se rabibocher par d’autres car tout le monde voudrait porter comme dans l’armée mexicaine d’opérette les galons de général.
    Certains déploreront ce billet, car il s’y reconnaîtront, d’autres oseront affirmer leur différence, avec un peu de chance une partie fera l’unité contre son auteur.

    Jean Marc Fonseca, maire de Rigaud (06)

  2. Waoh ! Voilà un Nissart qui sait parler !
    En effet, les Savoyards sont gens de prudence, et lorsqu’ils font un pas en avant vers leur Savoie, ils en font deux en arrière. En revanche, je ne mettrais pas tous les Savoisiens dans ce paquet, car nombreux sont les courageux qui prennent des risques énormes en s’annonçant Savoisiens, car l’Etat français les guette à chaque contour et ne se gêne pas pour leur faire subir des contrôles fiscaux autant que des contraventions à tout bout de champ. Hélas, les Savoyards ne les suivent pas, et les Savoisiens se sentent alors bien seuls.
    Si seulement les élus, qui lèchent les pieds des Savoyards pour être élus, voulaient bien continuer d’être fidèles à la Savoie au lieu de tout de suite se prosterner devant la France après leur élection, les Savoyards seraient moins timorés et les suivraient en nombre, car ils sont légalistes, c’est le revers de leur loyauté.

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