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2 Replies to “Amédée 64”

  1. Ha ha, oui, évidemment : aussi bien le cul de 4 bouteilles de mondeuse que l’écu de Savoie !

  2. La République des casseroles
    par olivier cabanel (son site)
    lundi 12 septembre 2016

    http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/la-republique-des-casseroles-184538

    À quelques petits mois des présidentielles, les esprits s’échauffent, et alors que dans le camp de la droite, on tente en vain d’élever le débat, à gauche, un certain désarroi se met en place…chez les verts, il y aura 4 candidats, et au FN, une seule, à moins que le menhir ne mette sa menace à exécution…
    Mais il ne faut pas occulter la volonté de certains de souhaiter un Break présidentiel.
    Il ne s’agit pas ici d’évoquer un moyen de transport qu’utiliserait un éventuel président, mais plutôt du concept rencontré de plus en plus souvent sur les réseaux, consistant à faire un break sur la présidentielle…de ne plus vouloir de président en quelque sorte…
    L’écœurement citoyen qui a gagné nombre de français, considérant la classe politique comme devenue plus un problème qu’une solution, à en effet donné naissance à un concept radical : « nous ne voulons plus de président »…
    Dans la logique d’une tendance de plus en plus évoquée, consistant à ne plus se rendre dans les bureaux de vote, ou de réclamer que le vote blanc soit juridiquement pris en compte, ils sont en effet de plus en plus nombreux à ne plus souhaiter avoir un président de la république.
    Utopie ?
    C’est à voir…
    Il existe pourtant aujourd’hui quelques pays qui, de gré ou de force, existent démocratiquement, sans avoir à leur tête un gouvernement…ou un président…
    L’Espagne, par exemple, n’a pas de gouvernement depuis un certain temps, et ça ne semble pas être un réel handicap…
    En effet, cela fait plus de 8 mois que nos voisins ibériques sont privés de gouvernement et le 20 septembre prochain, ce pays atteindra ses 9 mois de non gouvernance. lien
    La croissance espagnole est quasi de 3%…son chômage a chuté depuis 2010 et va vers les 20%…les exportations ont atteint un record historique absolu, consommation et investissement sont en plein boom…
    Nos voisins belges ont connu il y a peu une longue période de 541 jours sans gouvernement, et le pays ne s’en est pas pour autant plus mal porté…lien
    De plus, en 2014, rebelote, le pays s’est retrouvé plongé dans la même crise, sans que pour cela la vie de nos voisins outre-quiévrain en souffre réellement. lien
    L’Italie pourrait bien bientôt connaitre pareille crise, depuis que le mouvement 5 étoiles accumule des succès, prenant récemment les villes de Rome et de Turin, fragilisant considérablement le gouvernement de Matteo Renzi, lequel pourrait bien être renversé : il a prévu pour octobre un référendum qui pourrait bien lui être fatal. lien
    Avec l’effondrement des partis traditionnels et l’émergence des partis extrémistes, cette situation va se reproduire de plus en plus souvent, et pourquoi pas bientôt en France ?
    En effet, ces breaks présidentiels sont finalement une bonne affaire : pas d’interférence politique, pas de débats sans fin, une stabilité de la fiscalité propice aux affaires…
    En fin de compte, avec une économie libre de fonctionner et de prospérer avec un gouvernement de techniciens, ou un gouvernement de transition, quand la politique est absente, l’économie prospère.
    En France, le premier parti du pays s’appelle « les abstentionnistes », qui loin de l’image de « mauvais citoyens » que les partis au pouvoir tentent de leur accrocher, sont en réalité des femmes et des hommes qui ne croient plus à la politique…lien
    Lors des dernières régionales, l’abstention représentait en France plus de 50% dans certaines régions. lien
    http://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2014/04/abstention-l%C3%A9gislative.jpg

    Quelle légitimité aurait un élu si plus de la moitié des électeurs, contestant ce système, décident de ne plus se rendre dans les urnes ?
    Rien d’étonnant dès lors que certains appellent à faire un « break présidentiel ».
    Il est vrai que choisir entre la peste et le choléra n’a jamais été une situation enviable…
    Sarközi a entamé la course des primaires avec un certain nombre de casseroles…

    https://pbs.twimg.com/media/CqfUlgSWgAAJp37.jpg
    Comme je l’ai évoqué, il y a déjà un certain temps, c’est bien la France, par le biais d’un agent secret, et sur ordre de l’Élysée, qui aurait mis fin aux jours de Kadhafi, car ce dernier menaçait de révéler au grand jour le fait qu’il avait financé la campagne de l’ex-chef de l’état. lien
    …Juppé à déjà connu la mise en examen… Hollande a passé la totalité de son mandat à renier la plupart de ses engagements…et MLP, tout en soufflant discrètement sur les braises d’un racisme ambiant, se trouve mal embarquée avec une nièce qui lui fait de l’ombre, et un père qui menace de se porter candidat. lien

    Au-delà du portrait anti-européen que la cheftaine du FN veut se donner, il faut quand même savoir deux ou trois choses…
    Le 16 avril 2014 la député européenne elle n’a pas voté contre la directive sur les travailleurs détachés…
    Le 28 mais 2015 elle n’a pas voté contre le TAFTA…et cerise sur le gâteau, le 14 avril 2016 elle a voté pour la directive européenne qui protège les banques d’affaire, et fragilise les lanceurs d’alerte.
    Bien sur, de nombreux français, portés par l’idée qu’ils ont essayé en vain la droite, puis la gauche, sont tentés par l’expérience frontiste, et son message séduisant, mais ce vote ne serait-il pas celui du désespoir, dont nos voisins teutons savent à quoi il les a mené dans les années 40, et s’ils regardent de près la réalité lorsque des élus FN accèdent au pouvoir, ils devraient réaliser qu’il y a une distance entre le discours et les actes.
    Quant aux verts, on ne peut qu’espérer que Michelle Rivasi soit finalement désignée pour représenter ce parti qui a beaucoup à se faire pardonner…en tout cas, Michelle Rivasi n’a jamais eu à rougir de ses actions, elle n’a jamais failli sur le dossier nucléaire, et sur tous les problèmes écologiques…du Lyon-Turin à NDDL, en passant par les boues rouges de Gardanne, on ne peut en dire autant de Cécile Duflot qui, au sujet du Lyon-Turin, projet pharaonique de 30 milliards, affirmait qu’elle « était motivée par le contexte économique, et non par des objections de principe » ? lien
    C’est pourtant elle qui est la favorite des sondages dans les rangs des écolos…
    Un sondage récent affirme que 8 français sur 10 ne veulent pas d’une candidature hollandaise, et 7 sur 10 en pensent de même pour la candidature de Sarközi. lien
    Il faut découvrir les enregistrements clandestins de Buisson pour découvrir l’étendue du mépris que l’ex président porte au peuple, et on sait ce que Hollande pense des « sans dents ». lien
    Et puis il est vrai que depuis plusieurs dizaines d’années, la politique nous propose les mêmes candidats…qu’ils aient failli, ou pas.
    De Gaulle dénonçait le « régime des partis »…vidéo…avait-il une vision lucide ?
    Certains préconisent le tirage au sort pour désigner celui qui mettrait en œuvre les volontés du peuple…
    C’est ce que l’on peut découvrir dans le blog d’Étienne Chouard, qui citant Jacques Testard, compare l’élection traditionnelle et l’élection par tirage au sort, la première étant définie comme inégalitaire et corruptrice, et la seconde exactement son contraire. lien
    D’autres contestent les 500 signatures de maires nécessaires à pouvoir être candidat, proposant qu’ils soient remplacés par 200 000 signatures de citoyens… est-ce une bonne idée ?
    Cette république a beaucoup à se faire pardonner, tout comme celles qui l’ont précédé : quid de ces anciens ministres, et autres présidents qui profitent d’avantages à vie ?
    Les français n’ont-ils pas envie de tourner la page pour choisir une 6ème République ?
    Les guignols avaient humoristiquement fait le bilan de ce que l’ex président recevait chaque mois dans une courte vidéo jubilatoire : « l’assistanat vu par Nicolas Sarközi ».
    En effet, pendant que la pauvreté touche plus de 14% de la population, nos élus, députés, sénateurs, ont un train de vie démesuré… et bien sur au frais du contribuable.
    Est-ce compatible avec ce que vivent la majorité des citoyens…
    Dans d’autres pays, tout se passe autrement… le nombre de député est plus raisonnable, leurs salaires plus décents, leurs frais remboursés sur justificatifs… mais pas en France.
    http://img.over-blog.com/300×200/4/04/44/26/Le-Collimateur-Politique-de-Moon-01/deputes.JPG
    Quid de cette assemblée nationale désertée, ou peuplée de femmes et d’hommes qui somnolent ?
    Quid des milliers de conseillers, pour la plupart énarques, qui pantouflent dans les ministères ?
    Quid de ces 15 000 hauts fonctionnaires qui, avec 30 000 euros mensuels, vivent au crochet des français ? lien
    N’est-il pas inconcevable que des candidats à l’élection souillés par des affaires juridiques puissent encore prétendre à diriger le pays ?
    Alors pourquoi pas un break présidentiel ?

    Comme dit mon vieil ami africain : « la corruption est dans l’homme comme l’eau est dans la mer ».
    Le dessin illustrant l’article est de Bidu,
    Merci aux internautes pour leur aide précieuse.
    Olivier Cabanel
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    Le discours du Bourget partie 1-partie 2

    Verdi 12 septembre 2016 09:48
    Bonjour Olivier Cabanel,

    Vous traduisez exactement la situation et le ressenti, le ressentiment aussi, de nombre de Français. Comme vous le démontrez, désabusés, ils ont des raisons profondes, justifiées de se défier, de se méfier et, pour tout dire, de s’éloigner de la politique, telle qu’elle est pratiquée en France.

    Avons-nous besoin d’un Président. Bonne question. On peut en douter. Vous donnez les bons exemples. On peut y ajouter la Suisse, qui se passe sans difficulté aucune, de ce ramdam institutionnel à la française, et qui ne s’en porte pas plus mal, au contraire. Partisan de l’abstention, je vous sais gré de déculpabiliser ceux qui n’iront pas voter, en tout cas, au second tour, si la consultation prend une mauvaise tournure (sans Mélenchon qualifié).

    Bref, j’ai vraiment apprécié votre regard sur la situation pré-électorale ubuesque, que nous vivons, avec la mise en exergue de l’imposture de certaines candidatures, telle celle (entre de nombreuses autres, toutes sensibilités politiques confondues) de Duflot. Rivasi a, en effet, toujours eu un comportement irréprochable dans son action.
    Enfin, merci d’attirer l’attention sur la nature malsaine et les véritables sentiments de l’agité à l’égard des Français :

    « Il faut découvrir les enregistrements clandestins de Buisson pour découvrir l’étendue du mépris que l’ex président porte au peuple, et on sait ce que Hollande pense des « sans dents »

    chantecler 13 septembre 2016 09:13
    @Alren
    Je signale au passage à O. Cabanel qu’ en Espagne , contrairement à ce qu’il laisse entendre, qu’il y a une énorme mobilisation des électeurs qui refusent de laisser reconduire M. Rajoy , le représentant du PP.
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/06/26/legislatives-espagnoles-le-parti-populaire-en-tete-les-socialistes-devant-podemos_4958537_3214.html
    Rien à voir avec ce que vous préconisez : délaisser les urnes , ce qui est d’autant plus risqué que même avec 15 % des suffrages exprimés et une abstention à 70% un dirigeant peut être élu .
    Et là ça craint .
    Donc le « tous pourri » est un concept dangereux .
    Le plus tricheur gagne à tous les coups .
    Maintenant que le fait de voter soit nécessaire mais pas suffisant , car il faut en outre un rapport de force évident pour conduire une autre politique, ça me semble évident .

    Nouvelle Gouvernance… en direct
    Filed under: Auteur — pierrejcallard @ 1:06

    https://nouvellesociete.wordpress.com/2015/09/20/nouvelle-gouvernance-en-direct/

    Cet article aborde la question, que je crois prioritaire, d’une nouvelle forme de gouvernance pour remplacer celle que nous avons et qui n’inspire plus confiance, pour des raisons dont j’ai maintes fois traité. Bien d’autres en ont traité aussi, d’ailleurs, et je ne reprendrai donc pas pas ici cet argumentaire. Cet article étant plus dense que ceux que je publie généralement sur ce site, j’en numérote les paragraphes. Les idées des trois (3) premiers n’ont rien original. Ils ne servent que de préambule que je crois consensuel
    1. Une société est un ensemble d’individus en interactions. L’individu en société est libre, sous réserve du respect de la liberté des autres et du pouvoir qu’il consent, de bon ou mauvais gré, à quiconque exerce une autorité sur la collectivité – tribu, clan, État… – à laquelle il appartient de fait. La gouvernance est l’expression du pouvoir de cette autorité ; elle encadre les activités de l’individu en société et fonctionne selon des règles, parfois implicites, d’ingénierie politique
    2. L’« ingénierie politique » débute par l’appréhension d’une réalité sociétale et l’énoncé d’hypothèses concernant son évolution, la détermination d’objectifs pour l’orienter et l’acceptation de critères pour en juger de la valeur. Elle se poursuit par des efforts de planification et la mise en place de lois et règlements, ainsi que de mesures au besoin coercitives en assurant l’application. Son domaine est traditionnellement décrit comme celui des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire.
    3. Les tâches d’ingénierie politique sont réparties entre décideurs et simples exécutants, les uns comme les autres pouvant être des acteurs permanents, temporaires, occasionnels, élus, nommés, co-optés, ou accédant à leur poste par droit divin ou coutumier. Ils sont identifiés par des titres reflétant parfois – mais pas toujours – leurs fonctions ou leur statut. Dans l’aire de ce qu’on peut appeler « les démocraties à l’occidentale », on a surtout : a) des ÉLUS, mandatés par le peuple pour déterminer une politique globale et donner les ordres et instructions, et b) une structure d’experts présumés compétents pour en assurer la réalisation. Nous appellerons ces derniers « les fonctionnaires ».
    4. Ce modèle « à l’occidentale », pose problème. pour (2) deux raisons fondamentales. La première, est que ces mandataires se perçoivent et sont perçus comme les DÉCIDEURS ; ils usurpent ainsi la légitimité du Demos, forment un « gouvernement », en retirent un pouvoir et, étant humains cherchent à retirer de ce pouvoir tous les avantages possible. Il en résulte une corruption pratiquement universelle.
    5. La deuxième est que, leur compétence étant de se faire élire, ils ne sont tenus d’en avoir aucune autre, même pas celle de choisir raisonnablement les experts qui devront faire fonctionner la société. La gouvernance est donc tout entière aux mains d’experts qui ne sont PAS élus, mais choisis selon des critères que déterminent aussi des experts.
    6. On a ainsi une dictature de la compétence, conséquence de la logique même des rapports dans une societe technique complexe. Les fonctionnaires deviennent une caste incontournable et pratiquement inamovible, pouvant se permettre un favoritisme débridé qui constitue, en parallèle aux politiques une omniprésente de corruption.
    7. Face à une gouvernance bicéphale – politique et tehnique – dont ni une tête ni l’autre ne veut prioritairement son bien, l’individu lambda cherche à en tirer le meilleur parti pour lui par des pressions ciblées sur la structure des décideurs et/ou celle des exécutants. Il s’y emploie en jouant de son appartenance à une myriade de réseaux d’affinité – familiaux, sociaux, religieux etc. – dont les syndicats ne sont que le meilleur exemple.
    8. Tous ces réseaux sont les outils de sa volonté de l’Individu de tricher autant que faire se peut et de biaiser en sa faveur le cours des interventions de l’État. On ne prend le parti de la « justice » que si les circonstances ont fait que la justice ait pris parti pour soi. A la volonté d’une gouvernance d’être corrompue, correspond une volonté ferme de chacun de la corrompre.
    9. À Orwell, (disant essentiellement que « tous les gouvernements du monde sont en guerre contre leur propre population », ) on ne peut donc ne pas rétorquer qu’il en est bien ainsi, en effet …. mais que ce que ce sont les populations qui ont commencé…. Le conflit – inévitable – entre l’État et ses citoyens prend sa source dans l’insoumission pérenne de l’individu, qui ne se veut citoyen qu’à ses heures et à ses conditions.
    10. On peut espérer que l’abondance – permettant à l’humanité le passage à un autre paradigme que celui de l’acquisition et de la possession comme seuls buts de la vie – réduira la toute puissance de la corruption… mais ce n’est pas encore chose faite. Acceptant cette réalité, ne faudrait-il pas mettre en place une gouvernance qui tienne compte du désir d’an-archie qui est à la base de l’idée de démocratie réelle ? Un idée que lenovlangue bien-pensant escamote, en utilisant le concept de « démocratie représentative »… .. qui n’a évidemment rien d’une démocratie, mais en est l’antithèse
    11. Comment concilier l’exigence de compétences ad hoc au sein de la gouvernance, avec celle d’une participation universelle (démocratique) à la décision que rend opportune le plaisir que prend l’individu à prétendre se gouverner lui-même et qui mène à une gouvernance plus consensuelle, plus facile et donc plus efficace ? Il faut éliminer de la démocratie toute notion de représentativité.
    12. Si on prétend qu’une décision est démocratique, elle doit avoir été prise par la majorité de ceux qu’elle concerne et ne commencer ou cesser de s’appliquer que si et quand une telle majorité en décide. Les progrès de la communication rendent facile une démocratie DIRECTE, La seule véritable démocratie.
    13. Les outils sont disponibles pour des consultations universelles et a peu de frais de toute la population ou de tous les segments de cette population qu’on veut en identifier. Cette approche référendaire est la seule qui soit démocratique. Toutes les décisions qui sont aujourd’hui soumises à des instances élues doivent dorénavant l’être à ce processus référendaire.
    14.Dans un régime de démocratie directe, le rôle d’un Président – élu au suffrage universel – est d’être l’INSPIRATEUR et à l’écoute de la population et, assisté des conseillers (Ministres ?) dont il choisit de s’entourer, de chapeauter un fonctionnariat qui soumettra à la population les referendums permettant que devienne loi ce que la population VEUT. Dans une démocratie, l’apparaeil de l’État propose et le peuple décide.
    15. Logistique ? On accordera en principe un (1) an à une proposition, sur le site Internet de l’État créé à cette fin, pour qu’elle soit ainsi approuvée par une majorité des citoyens. On indiquera chaque jour le nombre des appuis qu’elle a cumulés : une démarche référendaire n’a pas pour but de surprendre la bonne foi des citoyens…. Un an, comme limite, mais une mesure sera approuvé dès qu’elle aura obtenu une majorité d’appuis et deviendra loi à 0h00 du jour suivant.
    16. Cette tâche fondamentale du fonctionnariat de soumettre des projets de loi à la décision du peuple, ne lui est cependant pas exclusive. Tout citoyen peut proposer sur ce site Internet de l’État créé à cette fin un projet qui deviendra loi ou règlement si une majorité de la population l’approuve. On comprend, toutefois, que si les mesures proposées par les fonctionnaires et qui ont donc généralement l’aval de l’État arriveront sans peine à obtenir cet appui majoritaire (à moins que le population n’y soit opposée), il faudra une mobilisation massive pour qu’y parvienne une proposition de Quidam Lambda. C’est bien le résultat voulu : ne fermer la porte à rien… mais ne pas ouvrir un boulevard à toutes les idées saugrenues.
    17. Cette démocratie directe n’est gérable que si les consultations populaires référendaires s’en tiennent a des choix BINAIRES. Cela est tout fait possibe, Il n’y a pas de question si complexe qu’elle ne puisse être scindée en sous-questions auxquelles on puisse répondre par OUI ou par NON. C’est le principe même du fonctionnement des ordinateurs… et sans doute celui lui du cerveau lui-même ! Interroger autrement serait pure manipulation. Il ne faut pas le permettre.
    18. Un dernier caveat. Même directe, la démocratie exige que le peuple soit informé. Il ne faut donc pas croire que l’on réglera la question de la gouvernance, si on ne prend pas les mesures requises pour que circule une information exhaustive et totalement LIBRE. C’est la première étape…. et il ne faut pas qu’on nous le fasse oublier.
    https://nouvellesociete.wordpress.com/2006/11/14/regie-autonome-de-linformation/

    Pierre JC Allard

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